25 % de chômage, 50 % chez les jeunes, l'Espagne s'enfonce dans la
crise, et les plans d'austérité sans précédent ne font qu'augmenter le
désastre.
Les jeunes diplômés quittent le pays, la contestation s'installe, les syndicats tentent de mobiliser, mais l'horizon est sombre.
Au point qu'en Andalousie, à Somonte, des journaliers agricoles occupent des terres pour survivre, eux et leurs familles.
Action symbolique dans une Espagne désemparée, ils ramènent le pays au cri des paysans de jadis : "Tierra y libertad !"
Les jeunes diplômés quittent le pays, la contestation s'installe, les syndicats tentent de mobiliser, mais l'horizon est sombre.
Au point qu'en Andalousie, à Somonte, des journaliers agricoles occupent des terres pour survivre, eux et leurs familles.
Action symbolique dans une Espagne désemparée, ils ramènent le pays au cri des paysans de jadis : "Tierra y libertad !"
À 11 heures du matin, le 4 mars, cinq cents journaliers agricoles et
membres du syndicat andalou d’ouvriers agricoles
(Sindicato de Obreros
del Campo, SOC) ont envahi la finca Somonte dans les riches terres de la
plaine du Guadalquivir
près de Palma del Rio dans la province de Cordoba.
Ce domaine de 400 hectares, dont 40 à l’arrosage, fait partie d’environ 20000 hectares que la Junta, le gouvernement andalou socialiste, avait décidé de vendre aux enchères.
La vente, ou privatisation, du domaine de Somonte était justement prévue pour le 5 mars.
Ces terres étaient destinées à des fonds de pension (américains ou autres) dont le seul intérêt était de toucher les subventions européennes et non pas de cultiver cette riche terre andalouse.
près de Palma del Rio dans la province de Cordoba.
Ce domaine de 400 hectares, dont 40 à l’arrosage, fait partie d’environ 20000 hectares que la Junta, le gouvernement andalou socialiste, avait décidé de vendre aux enchères.
La vente, ou privatisation, du domaine de Somonte était justement prévue pour le 5 mars.
Ces terres étaient destinées à des fonds de pension (américains ou autres) dont le seul intérêt était de toucher les subventions européennes et non pas de cultiver cette riche terre andalouse.
http://www.autogestion.asso.fr/?p=1455
http://www.legrandsoir.info/finca-somonte-andalousie-la-terre-a-ceux-qui-la-travaillent.html
Page en espagnol : http://www.sindicatoandaluz.org/?q=node/902
http://www.legrandsoir.info/finca-somonte-andalousie-la-terre-a-ceux-qui-la-travaillent.html
Page en espagnol : http://www.sindicatoandaluz.org/?q=node/902
Écoutez l'émission du jeudi 12 avril de Daniel Mermet
dans l'émission de France-Inter Là-bas si j'y suis :
dans l'émission de France-Inter Là-bas si j'y suis :
« Notre philosophie peut se résumer de la façon suivante : la terre,
comme l’air et l’eau, est un don de la nature que personne ne peut
s’approprier pour son profit individuel ou pour son enrichissement
privé. La terre est un bien public, propriété du peuple, qui doit être à
l’usage et à la jouissance de ceux qui y vivent et qui la travaillent.
Si alors la terre n’est à personne, la propriété de la terre est un vol.
C’est pour cela que nous demandons l’expropriation sans indemnisation… »
(Extrait du programme pour la réforme agraire voté lors du 3e congrès du SOC à Marinaleda en octobre 1983)
Pour soutenir les journaliers de Somonte, vous pouvez écrire au président de la Junta de Andalucía, Sr José Antonio Griñán,
sur le site :
http://www.juntadeandalucia.es/organismos/presidente/correo....
(Extrait du programme pour la réforme agraire voté lors du 3e congrès du SOC à Marinaleda en octobre 1983)
Pour soutenir les journaliers de Somonte, vous pouvez écrire au président de la Junta de Andalucía, Sr José Antonio Griñán,
sur le site :
http://www.juntadeandalucia.es/organismos/presidente/correo....
Sans oublier de mettre en copie les journaliers agricoles de Somonte à l’adresse suivante : somontepalpueblo@gmail.com
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Voici une lettre de Florence du 19 avril sur l'évolution de Somonte
Bonjour,
Pour celles et ceux qui ont entendu l’émission de Daniel Mermet et Antoine Chao - Tierra y libertad du 12 avril dernier à Somonte, dans la province de Cordoba, Andalousie , voici quelques nouvelles de la lutte :
La mobilisation s'essoufle et nous sommes trop peu nombreux sur place
pour résister à une éventuelle expulsion des lieux par la guardia
civile qui peut venir du jour au lendemain.
La présence d'étrangers, et qui plus est, de médias étrangers est
d'un poids certain sur la façon dont la police va gérer cette expulsion.
Alors, si des gens peuvent venir passer quelques jours avec nous... C'est loin mais ça vaut la peine !
Alors, si des gens peuvent venir passer quelques jours avec nous... C'est loin mais ça vaut la peine !
Je rappelle rapidement le contexte : Somonte est le nom d'une
propriété (el Cortijo Somonte) de la Junta Andalucia (gouvernement
régional andalou) qui a été mise en vente aux enchères et que les
travailleurs/euses agricoles (jornaleros/as) locaux ont décidé d'occuper
pour en empêcher la vente.
Les contacts sont en ligne sur la page de l’émission et pas mal d’infos tournent actuellement sur internet.
Une page facebook Somonte existe avec un lien vers un calendrier pour
s’inscrire et nous montrer sur quelle mobilisation nous pouvons compter…
Voici la page facebook de Somonte :
Un calendrier en ligne pour connaître le nombre de personnes qui peuvent s'engager à venir sur place :
http://www.doodle.com/im9n8m74nedakrc9
http://www.doodle.com/im9n8m74nedakrc9
Faites tourner cette demande. Cette lutte est juste et exemplaire et nous comptons sur vous.
Vous pouvez me contacter : Florence à Somonte
Tel espagnol +34 653 304 692
Tel espagnol +34 653 304 692
bonjour monsieur. Votre sensibilité à l'élan réformiste, juste et communautaire andalous de Somonte, m'invite à vous appeler à solidarité concernant un problème important touchant l'est lyonnais. Faites un tour s'il vous plait sur trois blog dont je vous indique : Carton Rouge Décines, Les Gones pour gerland, et le mien : Stade des Lumières et des peurs
RépondreSupprimerSI vous êtes sensible à tous ces problèmes, transmettez sans cesse, transmettez s'il vous plait, et aidez nous. daniel.lyon@laposte.net